Congo Peace Network a ouvert ce vendredi 29 novembre, un dialogue social auquel ont pris part les autorités politici-administratives, policières, militaires, de l’agence nationale de renseignement ainsi que la société civile et les jeunes pour discuter autour des libertés publiques. Ce débat qui s’étalera sur deux jours, poursuit entre autre comme objectif de rapprocher les autorités et la population.
Quant à ce premier jour, il a été question de prêcher aux parties prenantes les prévisions légales au sujet des libertés publiques en général et plus particulièrement de la liberté de manifestation qui apparait comme la plus controversée dans son exercice.
Les différentes parties prenantes ont, au cours des échanges, donné et défendu leurs points de vue et opinions respectifs quant à ce l’exercice de ce droit.
Si pour la société civile, la police et de l’armée restreignent leurs droits de manifester en réprimant, de fois avec usage des armes létales, pour les agents de l’ordre par contre, les manifestants ne respectent pas les normes et dérapent pour toutes les fois.

Cette dissidence remarquée renvoie aussitôt à la méconnaissance des droits et devoirs des uns et des autres ainsi que les prévisions légales en matière des marches pacifiques et sit-in. Si cette méconnaissance est levée, l’on assistera plus aux dérapages de tous les côtés, pense Wiston Mupekase , qui est assistant aux programmes au sein de Congo Peace Network.
Ce débat opportun qui se pointe à l’heure, vu ce moment de flux de manifestations que traverse le pays, surtout dans sa partie Est.
Ruth Alonga







