Société

“Le parapluisme” décrié dans la pièce Qui mange ma chère de GAARJ

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Le groupe d’Actions Assemblées pour la Résilience Juvénile (GAARJ) a produit une pièce d’humour intitulée  » Qui mange ma chère  » ce dimanche 1er décembre 2019 dans la salle de l’espace culturel Francophone.

Cette pièce écrite par Tony Buhendwa décrit le phénomène qualifié de « parapluisme» ,un néologisme signifiant une action contraire à la méritocratie.

Peu avant la prestation de la pièce, il a été question d’expliquer ce système dit de parapluisme pour lever toute équivoque. Hilare Maheshe, assistant à la faculté de sciences de l’information et de la communication à l’Université Catholique la Sapiensia, a fait savoir que ce système de gestion de parapluisme ronge la société congolaise tout en ne mettant pas les capables aux place qu’ils méritent.
De son coté, le professeur Phidias Ahadi Milemba, pense que pour en finir avec ce système, la société congolaise a besoin d’éducateurs pour apprendre au peuple des valeurs rationnelles, éthiques et spirituelles afin de rendre notre avenir meilleur.

Interrogé sur le message se trouvant dans la pièce  » Qui mange ma chère  », l’auteur de la pièce a fait savoir que les gens ne fournissent plus d’efforts pour avancer, pour travailler ou pour produire le meilleur d’eux-mêmes puisqu’ils croient en un sauveur se trouvant à une échelle supérieure.

L’artiste Tonny Buhendwa dit aussi que derrière ce message se cache le désir d’instaurer la méritocratie, comme pour dire mettre l’homme qu’il faut à la place qu’il faut.

Isse Siwamwanza Albert

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